Adam Scott, favori logique de ce British ?

Par le 17 juillet 2014
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-c- AP Adam SCott

Pour la 1ère fois depuis longtemps les trois premiers au classement mondial sont les grands favoris de l’Open Championship.

Derrière Adam Scott le n°1, Henrik Stenson a de bons arguments à faire valoir. Deuxième l’an dernier à Muirfield, le n°2 mondial pourrait devenir le premier Suédois. de l’histoire à embrasser la Claret Jug. Il ferait coup double car il deviendrait également le premier suédois n°1 mondial.

Stenson sur un nuage depuis un an reste également sur 3 Top 4 sur les quatre derniers Majeurs qu’il a disputé. Un état de forme qui ne se dément pas comme en témoigne sa 2e place au BMW International Open en Allemagne, dernier tournoi qu’il a disputé il y a trois semaines.

Henrik Stenson

Henrik Stenson

Trop de pression sur Justin Rose ?

Depuis trois semaines c’est d’ailleurs Justin Rose qui fait sa loi, que ce soit en Europe ou de l’autre côté de l’Atlantique. Le n°3 mondial reste en effet sur une victoire au Quicken Loans National sur le PGA Tour et au Scottish Open la semaine dernière sur le circuit européen.

Enchaîner trois victoires dont la troisième en Majeur, le dernier à l’avoir n’est autre que Tiger Woods. Seule ombre au tableau et elle est de taille, en 16 ans de carrière professionnelle Rose n’a jamais réussi à se hisser dans le Top 10 du British. La place de n°1 mondial qu’il a également en ligne de mire va-t-elle le motiver ou l’inhiber encore plus ? Là est la question.

Vainqueur de l’US Open 2013, Justin semble tout de même avoir l’étoffe suffisante pour devenir le 1er Anglais à soulever la Claret Jug devant son public. Cela fait en effet 45 ans que les Anglais attendent, depuis Tony Jacklin en 1969 au Royal Lytham.

-c- AFP Justin Rose

110 trous d’entraînement pour Adam Scott cette semaine

Ne parlez surtout pas de Lytham à Adam Scott. Courtois, l’Australien ne vous en tiendrait pas rigueur mais son regard cette semaine traduit sa détermination à effacer ce mauvais souvenir.

Rappelez-vous, alors qu’il était promis à la victoire, l’homme de Brisbane avait enchaîné quatre bogeys sur les quatre derniers trous pour « donner » le titre à un Ernie Els presque gêné par cette offrande.

L’an dernier bis repetita à Muirfield. Alors qu’il était leader, Scott enchaîna quatre bogeys sur le retour (du 13 au 16). Un échec peut-être moins marquant que celui de 2012 car il avait face à lui un Phil Mickelson qui joua « le meilleur round de sa carrière ».

Sans aucun tournoi disputé depuis sa 9e place à l’US Open, il y a fort à parier qu’Adam Scott ait coché le Royal Liverpool comme Lefty avait coché Pinehurst. Seule différence et non des moindres, l’Australien « joue le meilleur golf de sa vie ».

Ajouté à cela qu’il « connaît ce parcours mieux que n’importe lequel de la rotation ». Déjà 8e lors de l’édition 2006 à Hoylake, Adam Scott a été de loin le plus assidu en termes de reconnaissance du parcours. Depuis son arrivée jeudi dernier, l’Australien a enchaîné 110 trous d’entraînement.

Forme du moment, talent naturel, connaissance du parcours, détermination…tous les ingrédients sont a priori du côté d’Adam Scott.

« Problème » pour lui depuis 1859, le British Open et les histoires écrites à l’avance font rarement bon ménage.

(Credits Photo : AP, AFP)

A propos de Hervé MARQUES

Prétendant éconduit de Natalie Gulbis, Hervé passe sa colère en envoyant des slices sur les golfs de la région parisienne. Lorsqu’il est hors d’état de nuire, vous pouvez le retrouver sous sa casquette de journaliste sur Canal+, Golf Channel…et Monsieur golf bien sûr !

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