Canadian Open : Ernie, who else ?

Par le 25 juillet 2012
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A l’instar de Webb Simpson après l’US Open, Ernie Els est déjà sur le pont quatre jours après son succès sur le parcours du Royal Lytham & St. Anne’s.

Big Easy aura face à lui un très beau plateau dans l’Ontario pour le Canadian Open, le 4e tournoi le plus ancien du golf professionnel après l’Open Championship, l’US Open et le Western Open (actuel BMW Championship).

Si émotionnellement, le nouveau n°15  mondial est remis de sa 2e victoire à l’Open, pourquoi ne pas enchaîner par un nouveau succès et succéder au palmarès à Sean O’Hair.

 

Du beau monde pour embêter Els

 

La tâche sera d’autant plus ardue car, malgré sa place ingrate au calendrier (entre le British et le WGC Bridgestone), ce Canadian Open propose un très beau champ de joueurs cette année.

Els aura dans sa partie Vijay Singh, qui malgré ses 49 ans bien sonnés, retrouve un niveau de jeu intéressant comme l’atteste sa très belle 9e place à l’Open. Les deux hommes seront accompagnés de la « cash-machine » Matt Kuchar. Fidèle à sa réputation le vainqueur du Players 2012 cumule déjà sept Top 10 cette année, soit un joli ratio d’un sur deux. Le dernier de cette série, une 9e place la semaine dernière du côté de Blackpool.

Attention également à la partie des hommes en forme. Kyle Stanley et bien sûr Brandt Snedeker reviennent après avoir fait très bonne figure au Royal Lytham. Un Open qui a éclipsé la victoire de Scott Stallings lors du True South Classic la semaine dernière dans le Mississipi. Attention à ce jeune Américain de 27 ans qui, quand il passe les cuts (6/19 en 2012), sait être dangereux.

Enfin nous aurons un œil sur la partie 100% anciens vainqueurs de Majeurs avec Ben Curtis, Charl Schwartzel et surtout Jim Furyk. Le vainqueur de la FedEx Cup 2010 peut d’ailleurs être considéré comme le tenant du titre officieux de cet Open du Canada. Furyk l’avait en effet emporté en 2006, date de la dernière visite de l’épreuve sur le Hamilton Golf & Country Club.

Ce parcours classique qui reçoit le Canadian Open pour la 4e fois est un  par 70 de 6370 mètres qui favorise les joueurs solides du tee au green. Pour la surprise, pourquoi ne pas regarder du côté d’un joueur comme Billy Horschel. Troisième la semaine dernière à Madison (son meilleur résultat en carrière), le bouillonant Américain de 25 ans figure à une intéressante 10e place en greens en régulation sur le PGA Tour. On sait également que Bud Cauley finira par en claquer quelques-unes sur le PGA Tour, pourquoi pas dès cette semaine ? Il avait en tout cas montré de très bonnes choses la semaine dernière au True South Classic (4e).

 

(Credits Photo : Canadian Press)

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