Els « en colère contre lui-même »

Par le 20 mars 2012
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Alors qu’il participe en ce moment à la Tavistock Cup, Ernie Els est revenu sur son site Internet sur sa déconvenue lors du dernier tour du Transitions Championship. Pour rappel Big Easy, alors en tête, avait raté  un putt d’1m50 sur le 16 qui lui aurait permis de porter son avance à deux coups. Sur les deux trous suivant, le Sud-Africain avait ensuite enchaîné deux bogeys dont un dernier putt raté de 80cm qui aurait pu lui permettre d’arracher un playoff.

A chaud, le journaliste de Golf Channel parti à sa rencontre n’a pas réussi à lui soutirer plus d’une phrase. Heureusement pour nous, Els s’est montré plus loquace sur son blog :

« Durant ma carrière j’ai toujours dit que lorsque je prends le départ d’un tournoi c’est pour le gagner, et voir que je n’ai pas été capable de faire cela me met en colère contre moi-même. Même après une nuit de sommeil, je repense encore à la manière dont j’ai fini le tournoi, et ça fait toujours aussi mal. Si vous m’aviez dit le jeudi que je rendrais des cartes de 70, 67, 68 et 67 j’aurais signé tout de suite, mais cet ultime putt sur le 18, ce « pull », me laisse un goût amer ».

Pour les amateurs d’autoflagellation et de golf vous pouvez toujours lire l’intégralité de son billet sur le site perso du joueur Sud-Africain . Heureusement, et c’est la force des plus grands, Ernie Els voit aussi le côté positif de cette situation :

« Si je continue à jouer comme ça, j’aurais d’autres chances de gagner. La semaine dernière a été ma meilleure sur le PGA Tour depuis 2010. J’ai bien drivé, j’ai touché beaucoup de greens en régulation, j’ai même rentré quelques jolis putts. Tout ce que j’ai à faire, c’est continuer à travailler pour encore m’améliorer et me mettre à nouveau en position de gagner. »

Et il vaudrait mieux que cette situation se reproduise très vite pour Els, puisque le triple vainqueur de Majeur n’est actuellement que 62e joueur mondial, et risque donc de ne pas se qualifier pour le Masters, tournoi dont il a disputé toutes les éditions depuis 1994 :

« Si je veux aller à Augusta, il faut que je gagne ou que je sois très bien placé sur mes deux prochains tournois, Bay Hill cette semaine et Houston la semaine suivante. Le point positif, c’est que je vais m’aligner dans ces deux épreuves en sachant que mon jeu est en place et peux me permettre de gagner. Mais si la prochaine fois je suis en position de gagner, il faudra que je finisse le travail ».

Finir le travail, Ernie Els l’a déjà fait à deux reprises à Bay Hill (1998, 2010), ce qui n’est pas le cas au Shell Houston Open.

(Credits photo : Getty Images)

 

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