Jack Nicklaus

Par le 1 mars 2010
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Sa carrière professionnelle débute en 1962. Il obtient sa première victoire lors de l’US Open, battant en play-off Arnold Palmer. Cette même saison, il remporte deux autres titres, terminent à trois reprises à la deuxième place. Ces performances lui permettent d’intégrer pour sa première saison professionnelle le Top 10 du classement des gains. Il termine finalement troisième de ce classement des gains et est nommé « rookie » de l’année.

Il continue sur sa lancée la saison suivante en remportant deux titres du Grand Chelem, le Masters5 et l’USPGA. Il ajoute trois autres tournois et termine la saison à la deuxième au classement des gains.

La première place du classement est acquise l’année suivante. Bien qu’il ne remporte pas de Majeurs, il devance Arnold Palmer. Durant cette saison, il remporte quatre titres et termine six fois à la deuxième place.

Il renoue avec la victoire en Grand Chelem lors du Masters 19656. Il devance de 9 coups Arnold Palmer et Gary Player. Lors de cette édition, il établit, avec 271, le nouveau record du tournoi. Ce record devra attendre 1997 pour être battu, par Tiger Woods. Il remporte quatre autres titres et termine second à quatre reprises. En 1966, en remportant son troisième Masters, il devient le premier golfeur à endosser la veste verte, récompensant le vainqueur, deux années consécutivement. Il remporte un deuxième majeur, le Open britannique en Écosse sur le golf de Muirfield. Avec cette victoire, il a ainsi remporté au moins une fois les quatre trophées du Grand Chelem. Il rejoint alors Gene Sarazen, Ben Hogan, et Gary Player qui sont alors les seuls joueurs à avoir réalisé le même exploit. Il est également le plus jeune, à 26 ans, à l’avoir réalisé. Tiger Woods s’invitera à cette liste de joueur. Il ravit dans le même temps, à 24 ans, le titre de plus jeune détenteur des quatre tournois Majeurs.

En 1967, il remporte un nouveau Majeur, avec une seconde victoire à l’US Open. Il termine également à la seconde place de l’Open britannique. Avec quatre autres titres et deux deuxièmes places, il termine de nouveau en tête du classement de la Money List, comme auparavant en 1964, et 1965. Il est récompensé de son premier « PGA Player of the Year Award ».

Après ce titre à l’US Open, il entre dans une période de trois ans sans obtenir un Majeur. Durant cette période, ses meilleurs résultats en Majeur se situe en 1968, lors de l’US Open et de l’Open britannique. Durant cette même période, il termine une fois à la deuxième place du classement des gains. Il a durant cette période remporté deux titres en 1968 et trois en 1969. Cette dernière année de 1969, il obtient sa première sélection pour la Ryder Cup: à l’époque, un joueur américain était éligible pour la compétition lorsqu’il avait disputé cinq saisons sur le circuit de la PGA.

En 1970, il renoue avec la victoire en Majeur en remportant l’Open britannique sur le parcours du Old Course de St Andrews. Cette victoire est obtenue en play-off face à l’américain Doug Saunders. Ce Play-off se déroule sous la forme d’un nouveau tour de 18 trous à l’issue duquel il devance son adversaire d’un coup.

L’année suivante, il termine à la deuxième place du Masters, puis de l’US Open et cinquième du British. Mais son année est surtout marquée par l’obtention de son 9e Majeur lors de l’USPGA. Avec cette dernière victoire, il a déjà remporté à deux reprises chacun des tournois du Grand Chelem.

Nicklaus remporte les deux premières levées du Grand Chelem, le Masters puis l’US Open lors de la saison 1972. Avec son treizième Majeur, Il rejoint ainsi Bobby Jones au palmarès du nombre de victoires en Grand Chelem. Il termine ensuite à la deuxième place de l’Open britannique, à un coup du vainqueur Lee Trevino puis termine à la treizième place de l’USPGA. Il dispute ce dernier tournoi avec le handicap d’avoir l’index droit bandé à la suite d’une infection provoquée lors d’une manucure au retour de l’Open britannique. Cette saison se termine finalement avec sept victoires sur le circuit américain, complété par trois deuxièmes places. Il est de nouveau récompensé du titre PGA Player of the Year Award.

IL reçoit de nouveau celui-ci lors de la saison suivante: il remporte six nouveaux titres, dont son troisième USPGA. Auparavant, il avait partagé la troisième place du Masters et terminé quatrième de l’US Open et de l’Open britannique. Durant la période de 1971 à 1973, il remporte 19 des 55 tournois auxquels il participe, terminant dans le Top 10 lors de 45 de ceux-ci.

Après quatre saisons où il a remporté au moins un Majeur, la saison 1974 est vierge de victoire en Grand Chelem. Il ne remporte que deux victoires. Durant cette saison, il fait partie des 13 premières personnalités du golf à être introduites dans le Hall of Fame du golf.

Il renoue avec les victoires en Majeur l’année suivant lors du Masters. Sa cinquième victoire dans cette épreuve établit un nouveau record. Il continue sa saison avec une septième place à l’US Open et une troisième à l’Open britannique, avant de remporter son deuxième Majeur lors de la dernière levée du Grand Chelem lors de l’USPGA.

La saison suivante, il obtient, bien que n’ayant participé qu’à 16 tournois agrémenté de deux victoires, son quatrième trophée PGA Player of the Year Award en cinq saisons, seul le trophée de 1974 se refusant à lui. Dans les Majeurs, il échoue à la troisième place au Masters, à la onzième à l’US Open, la deuxième derrière Johnny Miller à l’Open britannique et la quatrième à l’USPGA.

L’année 1977 est de nouveau une saison vierge de toute victoire en Grand Chelem. Il termine toutefois à la deuxième place au Masters puis derrière Tom Watson au British. Durant ce tournoi, les deux joueurs réalisent deux derniers tours impressionnant, avec 65-66 pour Nicklaus et 65-65 pour Watson. Toutefois, avec une 63e victoire sur le circuit PGA, il dépasse Ben Hogan pour prendre la seconde place du classement du nombre de victoires, seulement devancé par Sam Snead.

L’année 1978 est une année majeure dans la carrière de Nicklaus. Avec sa victoire lors de l’Open britannique, il devient le premier à détenir chacun des quatre tournois du Grand Chelem à au moins trois reprises. Il avait auparavant terminé septième au Masters et sixième à l’US Open. Il remporte également trois victoires sur le circuit américain et il est nommé sportif de l’année par le magazine américain Sports Illustrated. Mais pour la dernière levée du Grand Chelem, il manque le cut dans un Majeur pour la première fois depuis 1967 au Masters.

Lors de l’année suivante, pour la première saison depuis son entrée sur le circuit américain, il ne réussit pas à remporter de victoires. Il ne termine qu’une seule fois deuxième, cette place étant obtenue à l’Open britannique.

Il profite de l’intersaison pour corriger deux problèmes: son entraîneur de toujours l’aide à corriger son problème de swing, alors qu’il améliore de manière significative son petit jeu, domaine qui n’a jamais été une force de Nicklaus.

Il débute cette nouvelle saison par une 33e place au Masters avant de remporter une nouvelle fois l’US Open. Il termine ensuite à la quatrième place de l’Open britannique avant de remporter pour la cinquième fois deux Majeurs dans la même saison en remportant son cinquième USPGA. Ces deux victoires sont les seules de la saison, une place de finaliste étant son seul autre tournoi où il termine dans le Top 10.

Durant les années suivantes, il ne remporte que deux victoires sur le circuit américain, une en 1982 et une en 1984. Ses meilleurs résultats en Grand Chelem sont une deuxième place lors de l’US Open de 1982 et une deuxième place lors de l’USPGA de l’année suivante.

En 1986, il surprend le monde du golf en remportant son sixième Master. Il termine le dernier tour sur un score de 65, alignant six birdies et un eagle lors des neufs derniers trous. Sa victoire, à l’âge de 46 ans, fait de lui le plus vieux vainqueur d’un Masters, le plus vieux vainqueur d’un Majeur étant l’américain Julius Boros, vainqueur de l’US Open en 1963 à l’âge de 48 ans. Cette victoire est la 73e et dernière victoire sur le circuit américain.

Durant les années suivantes, il continue d’évoluer dans le monde du golf. Il obtient une sixième place lors du Masters de 1990 puis de nouveau en 1998 à l’âge de 58 ans.

Il fait sa dernière apparition lors du Masters en 2005, un mois après la disparition de son petit fils. Il utilise le golf, avec son fils Steve, comme thérapie.

Sa dernière apparition sur le circuit américain a lieu lors de l’Open britannique de 2005 sur le parcours du Old Course de St Andrews

A propos de Olivier DOAN

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