PGA Tour – Les plus beaux coups de l’année (n°1)

Par le 23 décembre 2011
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Le PGA Tour a sélectionné les 10 plus beaux coups de l’année sur le circuit Nord-Américain. Tous les jours de la semaine jusqu’au week-end de Noël, Monsieur Golf vous les raconte et revient sur l’année de son auteur.

 

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Si vous en avez des meilleurs en tête vous pouvez toujours écrire au PGA Tour. Mais ce coup-là restera un bon moment dans les mémoires. Nous sommes sur le deuxième trou de Playoff du Tour Championship, la grande finale de la FedEx Cup. Bill Haas vient de survivre miraculeusement en sauvant le par sur le premier face à Hunter Mahan. Le vainqueur remportera le chèque d’1,4 M$ promis au vainqueur du tournoi avec un bonus de 10 M$ alloué au vainqueur de la FedEx Cup, tout simplement le prize money individuel le plus élevé dans le monde du sport. Sur ce terrible trou 17 d’East Lake, Bill Haas envoie sa sortie de bunker de fairway dans l’obstacle d’eau, c’en est fini ? Non ! … enfin pas tout à fait, la balle est jouable. Mahan lui, a sa balle qui repose à 8 mètres du trou pour birdie. Mais Mahan, bien que leader avant ce dernier tour, est l’un des pires putters de la semaine (27e sur 30). Bill Haas le sait, son frère Jay est à son sac et l’encourage à jouer son 60º. Son père Jay Haas, présent au bord du green, pense que tout est fini. Peut-être ne pense t-il pas son fils capable d’un tel coup de génie? Son coup de wedge transforma son stance en geyser, sa balle trouva le green et avec un peu de spin alla se stopper à un mètre du trou. “J’ai compris après ce coup que c’était son jour, il devait gagner” confia après coup Hunter Mahan. L’estocade fut porté sur le troisième trou de Playoff. Grâce à ce coup très rock’n roll Bill allait gagner autant d’argent en une journée que durant les trente années de carrière de son père.

 

Manque de constance dans les grands rendez-vous

 

Outre cet incroyable pactole, ce coup lui ouvrit également les portes de l’équipe Américaine de Presidents Cup. Equipe dont son père Jay Haas était d’ailleurs un des deux vice-capitaines. Une campagne australienne difficile (1-3-1), un peu à l’image de sa saison. Une année 2011 durant laquelle, le diplômé de la grande université de Wake Forest (Arnold Palmer, Curtis Strange, Jay Haas…) a collecté pas moins de 7 Top 10. Malheureusement pour lui et pour sa notoriété, aucune de ses places d’honneur ne concerne les Majeurs, ni même les WGC ou le Players. Une allergie à la lumière qui fait de lui un joueur sous-estimé malgré quatre succès sur le PGA Tour depuis ses débuts en 2006. Gageons que ce coup de génie réalisé en finale des playoffs de la FedEx Cup ne décomplexe enfin un joueur qui aprés tout n’a que 29 ans.

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Bill Haas en 2011 :

– 1 victoire, 7 Top 10. Vainqueur de la FedEx Cup

– Victoire en Presidents Cup (1-3-1)

– Majeurs : Masters (42), US Open (23), British Open (57), USPGA (12)

– 11e en driving (48e en puissance avec 271m et 67e avec 63,59% de fairways touchés)

– 11e en green en régulation (69,44%) 5e du tee au green. A l’aise sur les très longues approches, en difficulté entre 110 et 180m

– 5e meilleur scoreur avant le cut (69,56)

– Solide sur les putts courts (3e à moins d’1m50)

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1 Commentaire

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